Protégez durablement les bois de votre bâtimentTraitement du bois et des charpentes sur la Riviera vaudoise
Insectes xylophages ou champignons : nous identifions l’origine des dégradations et appliquons un traitement adapté à l’état du bois.

Qu’est-ce que c’est ?
Une charpente saine, durablement
La charpente joue un rôle essentiel dans la structure du bâtiment. Comme les parquets et autres boiseries, elle peut être dégradée par des insectes xylophages, des champignons ou des infiltrations d’eau. Identifier rapidement les signes d’une attaque permet d’adapter le traitement et de limiter la progression des dégradations.
Pourquoi traiter le bois ?
Méthodes préventives
Lorsque le bois est sain, un traitement préventif permet de protéger sa surface contre les agents susceptibles de le dégrader. La méthode d’application est choisie selon le support et le niveau de protection recherché.
Application au pinceau ou au rouleau
Réalisée en deux étapes au minimum, cette méthode protège les surfaces et les bords du bois. Simple à mettre en œuvre, elle offre toutefois une pénétration relativement faible du produit.
Application au pistolet
Le produit est pulvérisé en fines gouttelettes sur le bois. Cette méthode offre une meilleure qualité de traitement en surface que le pinceau, mais conserve une pénétration relativement faible et génère davantage de pertes par pulvérisation.
Méthodes curatives
Lorsqu’une attaque est déjà présente, le traitement curatif vise à introduire le produit plus profondément dans le bois afin d’agir sur les zones concernées. Son efficacité dépend notamment de l’essence du bois et du produit utilisé.
Traitement par perforation et injection
Des trous sont forés dans le bois afin d’y introduire le produit de traitement. Sa profondeur de pénétration et sa vitesse de diffusion varient selon l’essence du bois et la composition du produit.
Quels insectes et champignons peuvent attaquer le bois ?
Les insectes xylophages
Capricorne des maisons
(Hylotrupes bajulus)
La larve du capricorne peut se développer plusieurs années dans le bois avant l’envol de l’insecte adulte, généralement entre juin et août. Cette longue phase larvaire rend l’attaque particulièrement discrète et permet aux galeries de progresser avant d’être repérées.
Vrillette commune
La vrillette apprécie particulièrement les bois anciens et suffisamment humides. Ses larves peuvent évoluer durant deux à trois ans en creusant des galeries remplies de sciure claire. Les petits trous circulaires observés à la surface constituent l’un des principaux signes de leur présence.
Fourmi charpentière
(Camponotus herculeanus)
Principalement nocturne, la fourmi charpentière peut installer ses nids dans des éléments en bois dissimulés, notamment sous les planchers. Une colonie peut compter plusieurs milliers d’individus. Le traitement nécessite de localiser les nids avant d’intervenir directement dans les zones concernées.
Les champignons
Mérule pleureuse
La mérule est un champignon lignivore qui se développe lorsque plusieurs conditions sont réunies, notamment humidité, bois, spores, température favorable et mauvaise ventilation. Son réseau mycélien peut transporter l’eau et favoriser sa propagation au-delà des seules pièces de bois initialement touchées.
Champignon Lenzites
Le Lenzites se développe notamment sur les bois résineux régulièrement exposés à l’humidité. Il peut provoquer une pourriture interne alors que la surface paraît encore saine. Les dégâts deviennent parfois visibles tardivement, lorsque la dégradation du bois est déjà fortement avancée.

Un doute sur votre charpente ?
Petits trous, sciure fine, bois qui sonne creux ou traces d’humidité : certains indices peuvent révéler une attaque du bois. Une intervention permet d’identifier le problème, d’en évaluer l’étendue et de déterminer le traitement adapté.
1. Identification sur placeExamen visuel de la charpente et sondage du bois aux points sensibles pour repérer les trous, la sciure, le mycélium ou une humidité anormale.
2. Identification du problèmeRecherche de l’origine des dégradations et évaluation des zones touchées afin de déterminer la méthode d’intervention appropriée.
3. Proposition d’interventionDéfinition du périmètre des travaux et de la méthode retenue selon la situation : traitement par injection, projection ou combinaison des deux techniques.
4. Traitement et contrôleApplication du traitement préventif et/ou curatif adapté, suivie d’une vérification des zones concernées et de recommandations pour limiter les risques de nouvelle dégradation.
Questions fréquentes sur le traitement du bois et des charpentes
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